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Paris 2024: les JO enfin de retour?

 
Paris 2024: les JO enfin de retour?
Courroucée! A peine descendue de l'avion qui la ramenait de Kinshasa, vendredi 7 novembre, Anne Hidalgo a improvisé une conférence de presse pour répliquer au chef de l'Etat au sujet de la candidature de Paris aux Jeux Olympiques de 2024, pour laquelle François Hollande a plaidé jeudi.
C'est peu dire que la petite phrase présidentielle, prononcée la veille sur le plateau de TF1 lors de l'émission « En direct avec les Français », a déplu à la maire de la capitale. A la fin de l'émission, le président de la République s'est déclaré « favorable à ce que la Ville de Paris, si elle en décide », se porte candidate aux Jeux Olympiques de 2024.
Pas d'esprit franchement d'équipe, donc cela démarre mal...

LE TRIATHLON : UN SPORT DE SENIOR !

 
LE TRIATHLON : UN SPORT DE SENIOR !
Le triathlon n’est pas réservé aux surhommes ! Au contraire : c’est un sport d’endurance qui répartit les contraintes sur l’appareil locomoteur ! Il sollicite le coeur, les os et les articulations en douceur tout en limitant le risque de blessures ! C’est un vrai « sport/santé » pour les seniors !

Par le docteur Stéphane CASCUA, médecin du sport.

Le triathlon a été rendu célèbre grâce aux fameux Ironman : 3,6 kilomètre de natation, 180 km de vélo suivi d’un marathon soit 42 km à pied ! Heureusement, il existe des distances beaucoup plus raisonnables notamment les épreuves « découverte » où vous enchainez 500 mètres en nageant, 20 km en pédalant et 5 km en courant ! Voilà qui constitue un challenge raisonnable pour un sénior ! Plus qu’une motivation pour bouger, ce cocktail d’activités est un trésor pour la santé. L’enchaînement des disciplines permet de poursuivre un entraînement cardiaque tout en exerçant sur l’appareil des sollicitations variées et complémentaires, source d’adaptions bénéfiques.

C’EST BON POUR LE CŒUR !

Par définition, une activité d’endurance fait travailler le cœur pendant plus de 20 à 30 minutes. Pour mettre à contribution la pompe cardiaque, il est nécessaire qu’une volumineuse masse musculaire réclame beaucoup de sang chargé d’oxygène. Bref, il faut solliciter les jambes ou, mieux encore, les bras et les jambes simultanément. De fait, les sports emblématiques de l’endurance sont, comme par hasard, la natation, le vélo et la course. On pourrait y ajouter le cardiotraining en salle, l’aviron, le ski de fond ou la marche nordique ! Afin que l’effort n’agresse pas le cœur, et puisse se prolonger, l’intensité ne doit pas être trop élevée. Pour entretenir efficacement la fonction cardiovasculaire, l’intensité doit être suffisante. Le « triathlon découverte » se pratique volontiers à une « intensité moyenne », celle qui a démontré son efficacité pour la santé. À ce niveau de difficulté, vous percevez une augmentation du rythme respiratoire mais vous n’êtes pas essoufflé. Il est d’usage de dire que vous pouvez « parler mais pas chanter ». Vous pouvez parler… ce n’est trop dur ! Vous ne pouvez pas chanter… vous sollicitez votre cœur. Votre fréquence cardiaque se situe à environ 75 % de son maximum. Quand on effectue trois entraînements de ce type par semaine, on accède aux bienfaits cardiovasculaires, on réduit sa tension artérielle, son taux de sucre et son mauvais cholestérol et on divise par trois le risque d’infarctus. Le hasard fait encore bien les choses : il y a trois disciplines en triathlon ! Pour la santé de votre cœur, pratiquez chacune d’elle, 30 minutes à 1 heure, une fois par semaine ! C’est suffisant ! C’est suffisant pour être préserver la santé de son cœur. C’est suffisant pour finir sans difficulté un « triathlon découverte ».

LA NATATION, C’EST BIEN ! LE TRIATHLON C’EST MIEUX !

Nager renforce tout le corps notamment les bras et le buste. C’est bien complémentaire dans la course et du vélo. C’est efficace pour entretenir la masse musculaire du senior qui s’érode insidieusement avec les années. Au cours de cette activité les articulations des membres inférieurs ne portent pas le poids du corps et ne subissent aucun impact. Le cartilage ne s’abîme pas. La natation ne favorise pas l’arthrose. Mais la médaille a son revers, en l’absence de microtraumatisme l’os n’est pas sollicité et ne réagit pour se reconstruire plus solide. La natation ne contribue pas à lutter contre l’ostéoporose de senior. Heureusement, le triathlon, c’est mieux que la natation… et la course à pied est complémentaire !

LE VÉLO, C’EST BIEN ! LE TRIATHLON, C’EST MIEUX !

À vélo, il ne se produit aucun choc sur les articulations. Les mouvements articulaires s’effectuent sur de grandes amplitudes et à vitesse rapide quand on « mouline ». Ainsi, les surfaces articulaires sont polies. Les variations de pression permettent au cartilage d’aspirer ses nutriments venues des vaisseaux sanguins traversant l’os sous-jacent. Le cyclisme c’est excellent contre l’arthrose. Autre avantage, en pédalant, les muscles n’ont pas à produire de freinage comme ils le feraient à la réception des foulées. Ils ne subissent pas de microdéchirures, ils ne font pas de courbatures. À vélo sur terrain plat, on ne soulève pas le poids de son corps. À l’inverse, la course constitue une succession de petits bons au cours desquels on n’arrête pas de soulever son centre de gravité. C’est très sollicitant sur le plan énergétique. De fait, en l’absence de relief, le vélo peut se pratiquer avec aisance ! Toutes ces caractérisques permettent de prolonger les sorties et entraîner son cœur en douceur sans malmener son cartilage ni souffrir de courbature le lendemain. Ainsi, de temps à autre, vous pouvez augmenter la durée d’une séance de cyclisme jusqu’à 1h30 ou 2h soit le durée de « triathlon découverte ». Ainsi, vous entraîner votre endurance de façon plus spécifique. Une nouvelle fois les avantages sont aussi des inconvénients. Le cyclisme comme la natation n’entretient pas les os. Il améliore la force de poussée mais n’entraîne pas les muscles à ralentir les impacts et à protéger les articulations ! Heureusement, la course à pied va compenser ! L’intensité est souvent irrégulière : quasi nulle en descente, dur en côte… parfois trop dur ! Alors n’hésitez à jouer des braquets. Offrez-vous un vélo à triple plateau et mettez le petit quand ça grimpe pour limiter l’essoufflement.

LA COURSE À PIED, C’EST BIEN. LE TRIATHLON, C’EST MIEUX !

L’impact de chaque foulée est responsable de microtraumatismes. Ces derniers provoquent des fissures microscopiques dans les os. Elles se réparent et se reconstruisent plus fort ! C’est le mécanisme de décompensation/surcompensation. L’os devient plus dense. La course est efficace pour lutter contre l’ostéoporose. Le freinage musculaire à chaque réception apprend aux muscles à amortir le mouvement et à préserver les articulations. Bien sûr, le côté sombre de cette discipline est incontestable : les chocs peuvent malmener le cartilage et favoriser l’arthrose. Heureusement, le triathlon n’est pas la course à pied ! On y parcourt des distances plus modérée en footing et selon une étude de référence, moins de 30 kilomètres par semaine n’aggraveraient l’arthrose. De surcroît, les deux autres activités ménagent le cartilage. Mieux encore, vous l’avez lu, le vélo entretient les qualités mécaniques du cartilage.

ET C’EST BON POUR LE CERVEAU !

C’est démontré le sport d’endurance réduit le risque de maladie d’Alzheimer et améliore la mémoire (lire dans www.santesportmagazine. com : « Le sport contre Alzheimer » et « Plus intelligent grâce au sport »). En effet, ces activités préservent les vaisseaux sanguins en entretenant l’élasticité des parois et en y limitant le dépôt de sucre et de graisse. Le cerveau est mieux irrigué et mieux oxygéné notamment tout au long de l’exercice. C’est simple mais essentiel pour préserver les neurones. Grâce aux entraînements, on constate aussi l’augmentation du volume de l’hippocampe, une structure cérébrale impliquée dans la mémorisation et le classement des souvenirs. De surcroît, chaque programmation gestuelle correspond à l’activation. En plus, le triathlon démultiplie le câblage nerveux mis à contribution grâce à ses trois disciplines ! Le triathlon, c’est aussi bon pour le moral ! Les sports d’endurance ont validé leur efficacité pour lutter contre le stress et la dépression. Au cours des efforts prolongés, la stimulation du système nerveux central s’associe à la sécrétion des fameuses endorphines : les hormones du bien-être. À l’arrêt de la séance, les processus de récupération s’enclenchent. L’adrénaline diminue et le triathlète ressent une grande sensation de calme appelée « rebond vagal » !

La bigorexie résume l’addiction au sport

 
La bigorexie résume l’addiction au sport
Désormais reconnue par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), la bigorexie résume l’addiction au sport dont souffrent de nombreux athlètes professionnels et amateurs. Plutôt facile de la déceler. Beaucoup plus compliqué de la combattre…
Inutile de faire comme si nous n’étions pas concernés ! L’addiction au sport touche un pourcentage sans cesse plus important de runners. Première constatation : la bigorexie ne concerne pas que les pros. Loin de là. Des coureurs de tous niveaux, même modestes, peuvent plonger dans une passion obsessionnelle qui entame petit à petit des pans entiers de leur existence.
Comme les autres formes de dépendance (alcool, tabac, anti-douleurs), la bigorexie est désormais prise en compte et soignée. Les traitements ont pour objet de redonner une vraie place aux choses – donc au sport – en libérant les personnes atteintes de cette force intérieure qui induit l’obligation de pratiquer.
Il est désormais acquis que certaines disciplines, et le running vient en première position de celles-ci, favorise la sécrétion d’endorphines, cette molécule naturelle qui déclenche (ce que les Américains nomment) ‘le runner high’, autant dire l’ivresse du coureur.
La première dépendance est d’abord là, dans le besoin de reproduire aussi souvent que possible cet état de légèreté et de quiétude qui suit un effort. Mais, en se structurant et en devenant bigorexie, cette dépendance s’attaque au psychique. « L’activité (sportive) peut finir par occuper une place disproportionnée dans l’identité de la personne et générer des conflits entre le sport en question et d’autres aspects de la vie », notaient en 2008 des chercheurs en psychologie du sport.

Ce que l’on note souvent chez les runners atteints de bigorexie :

• Une opinion altérée d’eux-mêmes. Physiquement, ils ont tendance – comme certains sujets atteints de troubles du comportement alimentaire – à se voir plus gros qu’ils ne sont. Psychologiquement, ils sont convaincus de ne pas s’entraîner suffisamment.

• Un quotidien cadenassé. Souvent déprimés à l’idée de ne pas pouvoir respecter un plan d’entraînement, ils laissent le sport prendre le contrôle de leur quotidien. Le moindre contretemps pouvant altérer le déroulement idéal de la journée (entraînement, heures des repas, plages de repos) est vécu comme une agression insupportable.

• Une vie sociale et familiale sacrifiée. Prisonniers de leur obsession, ils refusent d’entendre les conseils de leurs proches et choisissent souvent de tourner le dos à leurs amis (jugés pas assez sportifs) voire à leur famille (considérée comme pas assez compréhensive).

Les chercheurs et autres thérapeutes qui travaillent sur le sujet de la bigorexie et soignent les personnes atteintes estiment que 10 à 15% des sports ayant une pratique intensive souffrent en réalité d’une véritable dépendance. Et confirment que la haute compétition n’est pas une condition pour développer une bigorexie.

Leurs conclusions sur cette addiction sont résumées par cette note des spécialistes du Centre d’Etudes et de Recherches en Psychopathologie de Toulouse : « Besoin irrépressible et compulsif de pratiquer régulièrement et intensivement une ou plusieurs activités physiques et sportives en vue d’obtenir des gratifications immédiates et ce malgré des conséquences négatives à long terme sur la santé physique, psychologique et sociale. »

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